Vous avez vu le fronton, tout à l’heure. Voici deux autres éléments fondamentaux du village : L'église, � eliza � et la mairie, � herriko etxea �.
Sous le porche de chaque église s'est tenue pendant des siècles une assemblée des représentants de chaque maison, � batzarrea �. C'était la base de l'organisation sociale, l'endroit où chaque décision importante était discutée.
Chez Jean-Vier, nous avons une tendresse particulière pour ce lieu. C'est ici que nous sommes nés, que la décision fut prise de perpétuer la tradition et les valeurs basques dans des tissus créés à l'image de notre peuple et de notre pays.
Le piment d'Espelette Il est une place de village au Pays Basque particulière, la place d’Espelette. Voyez-vous, comme l’écrivait Pierre Loti, l’auteur de Ramuntcho, “ les façades des maisons où sèchent de beaux chapelets de corail, des guirlandes de piments rouges ” ? Les Espagnols ramenèrent d’Amérique cette épice raffinée, qui s’implanta parfaitement dans notre Pays Basque au soleil généreux. Le piment d’Espelette, frais à la saison ou en poudre, met une note de couleur et de saveur dans la plupart des plats basques, comme l’axoa, savoureux ragoût de bœuf ou de veau, le ttoro, soupe consistante de poisson, le poulet basquaise, et jusqu’au chocolat.Mais peut-être, sur la place d’un de nos villages, votre œil sera attiré par un de nos étranges symboles… L’écomusée Basque vous livrera leurs secrets.
Les symboles Basques Passé, présent, futur et spiritualité, voilà ce que nous retrouvons dans les symboles basques : Le drapeau basque ou ikurrina, le lauburu (mystérieux symbole) parmi les plus anciens, se retrouve chez nous un peu partout. Le mot signifie “ quatre têtes ”.
La Danse La danse fait partie de ces choses qui font de nous un peuple. Les danses ont une fonction sociale affirmée. On y retrouve la représentation du quotidien. Elles sont aussi des rappels du passé. Elles sont aussi une marque de notre facilité à intégrer dans notre culture des apports extérieurs : le fandango résulte d’une adaptation de la “ jota ” aragonaise. Adaptation récente, qui date du 19ème siècle, et qui pourtant se retrouve dans nos sept provinces ! |